Jappeloup

Projection du film Jappeloup à Rouffignac

 

Mardi 19 Mars 2013 à 20h30 a lieu la projection de Jappeloup à la salle de Saint Cernin (Rouffignac Saint Cernin de Reilhac).
C’est l’histoire d’une aventure équestre unique réalisée par Christian Duguay avec Guillaume Canet, Daniel Auteil, Jacques Higelin et bien d’autres.

Synopsis :
Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va gagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.

Ce film a pour partenaire le Conseil Général de la Dordogne car une partie a été tourné en Dordogne dans le Bergeracois.

La Préhistoire à Rouffignac

A Rouffignac, Le Cro de Grandville

Lorsque l’on parle de préhistoire à Rouffignac, on pense d’abord aux œuvres d’art paléolithique du « Cro de Granville ». Pourtant, la préhistoire se manifeste aussi de façon plus ordinaire.

Dans presque chaque maison, soigneusement rangé dans une vitrine ou exposé sur le manteau de la cheminée on trouve au moins un silex taillé. Cela va du biface à la hache polie en passant par quelques lames ou autre grattoir. Ces différents outils attestent que les hommes préhistoriques, depuis nos lointains cousins néandertaliens jusqu’aux hommes du néolithique, étaient en permanence présents sur le terroir de notre commune. Toutefois ces objets n’ayant pas été collectés dans des coches archéologiques, à l’occasion d’une fouille conduite scientifiquement, ils ne permettent pas de reconstituer la vie quotidienne des hommes préhistoriques, sur notre territoire. A ce jour seule l’entrée de la Grotte de Rouffignac renferme un ensemble de niveaux archéologiques témoignant d’une série d’occupations réparties entre 8400 ans avant le Christ et environ mille ans avant notre ère.

Les changements du climat

De 8400 ans à 5200 ans avant notre ère, durant cette période que l’on appelle le Mésolithique, les hommes qui habitèrent l’entrée de la grotte, appartenaient à la culture sauveterrienne : La période glacière.

Désormais achevée, le climat était proche de l’actuel. Finis les rennes, bisons ou chevaux broutant dans un paysage dénudé. En raison du grand réchauffement climatique, la forêt s’était largement développée sur les plateaux de Rouffignac. On chassait alors le cerf, le chevreuil, beaucoup le sanglier, mais aussi le blaireau.

Au lieu de fabriquer de grands outils en silex, les artisans taillaient des lamelles et pointes triangulaires ou trapézoïdales qu’ils installaient les unes à la suite des autres sur un support en bois ou en os. Ainsi, en cas d’incident, on n’abandonnait plus d’objets brisé, on pouvait le réparer en remplaçant l’élément manquant.

Ces rouffignacois ne réalisent plus d’œuvres d’art sur les parois de la grotte. Tout au plus décoraient-ils quelques objets en os ou en bois. C’est ainsi que deux lissoirs en os, décorés de gravures, furent découverts lors des fouilles conduites dans les années soixante à l’entrée de la grotte de Rouffignac.

Plus récemment, à l’âge du bronze, puis à l’âge du fer, la Grotte de Rouffignac fut aussi utilisée comme lieu de sépulture. Des ossements humains, souvent calcinés, des tessons de céramique et des os d’animaux (sans doute des offrandes) témoignent des rites funéraires de ces périodes plus récentes.

La préhistoire est donc bien présente chez nous souvent peu spectaculaire et difficile à repérer. Pourtant, en regardant attentivement, elle peut se manifester au détour d’un bloc rocheux, à l’entrée d’un terrier ou au milieu d’un champ. N’hésitez pas à signaler vos trouvailles !

Article de Jean Plassard, propriétaire, gestionnaire et guide de la Grotte de Rouffignac
Jmo.plassard@wanadoo.fr

Le site internet de la grotte de Rouffignac

L’Eglise Saint Germain de Rouffignac

L’église Saint Germain de Rouffignac est classée au titre des Monuments Historiques depuis mai 1900. L’édifice a été épargné par l’incendie de l’armée allemande en 1944 ainsi que quelques rares maisons. Il faut noter que Rouffignac se trouve sur un des chemins de Compostelle. Celui qui part de Limoges.

Une origine incertaine

On associe souvent l’église de Rouffignac à Jean III de Calvimont dont l’histoire est liée au château de l’Herm contruit à la même époque mais aucun document en vient le confirmer. On sait néanmoins qu’en 1444, c’est la famille de Caumont qui possède la terre de Rouffignac. Charles de Caumont en hérite en 1484. Avec son frère François, il peut avoir commandité la reconstruction de l’église dont les travaux se termine en 1530.

Un monument de style Renaissance…

On lit, sur le portail, 1530 sur les médaillons des deux pilastres du portail. On remarque le fronton avec une niche dont la statuette a disparu. L’encadrement du portail est entouré de motifs propre à la Renaissance: trophées, pièces d’armures, candélabres, dauphins – le tout finement sculpté dans la pierre de Lanquais Miremont dont une partie a été refaite en 1999, date marquée à gauche sur le pilastre. Au dessus de chaque chapiteau, on remarque un diable dont les volutes sont enroulée vers le bas et de l’autre côté un ange dont les volutes s’élèvent vers le ciel.

En entrant dans l’église, on est surpris par son style flamboyant à l’exception du chevet. En effet, il y avait sans doute auparavant une église romane dont le chevet semble avoir été particulièrement conservé. Tout l’intérieur est inspiré de l’art de la fin du XVème siècle. On sent l’influence du début du XVIème siècle dans l‘encorbellement de la tribune et dans les piliers des bas cotés.

… qui recèle quelques surprises

Les colonnes de la grande nef sont remarquables. Elles sont ceinturées par cinq nervures, séparées les unes des autres et contournant en spirales les piles à colonettes en hélices. On trouve seulement six églises avec des ornements semblables : Saint Séverin de Paris, Sainte Croix de Provins, l’Hôtel Fumé de Poitiers, Saint Marc des Lanfes dans les Deux Sèvres, Chantérac du Périgord et la vielle églises de Trélissac.

Un escalier autrefois ajouré mène à la tribune et donne accès aux trois cloches. Les vitraux ont été exécutés dans l’atelier toulousain de GESTA en 1893.

Sources : Mémoire & Patrimoine de Rouffignac Saint Cernin

Les Fêtes de la Saint Roch 2012

Crédit André Carret / Sud Ouest

Du 18 au 20 août 2012 à Rouffignac Saint Cernin de Reilhac

Tous les étés, Rouffignac fait la fête après le 15 août.

Un beau programme de manifestation avec attractions foraines, soirée Bodega et le samedi à 23h l’embrasement de l’église.

Le dimanche : exposition et défilé de voiture ancienne avant le feu d’artifice, le soir à 22h30 !

Randonnées autour de Rouffignac

Sur son coteau, le village de Rouffignac dépareille avec ceux du secteur. Son architecture est le fruit d’une histoire exceptionnelle. En effet en mars 1944, il fut presque totalement détruit par un incendie provoqué par un groupe de SS à la recherche de résistants.

Quatre boucles de randonnées vous permettent de découvrir ce secteur de la vallée de la Vézère qui offrent de beaux points de vu sur la région. A proximité de la boucle des Mammouths, vous pouvez visiter la grotte de Rouffignac, célèbre pour les nombreux dessins et gravures de mammouths que l’on y trouve. Un peu plus loin la boucle de l’Herm vous emmène sur les pas de Jacquou le Croquant.

Randonnée autour de Rouffignac

Plus d’informations sur les randonnées en Vallée de la Vézère

Sur les pas de Jacquou le Croquant

La chapelle Saint-Rémy

Un héros de littérature et du cinéma

Jacquou le Croquant est le héros d’un roman de l’auteur périgourdin Eugène Le Roy (1836-1907), popularisé par une adaptation pour la télé tournée en Périgord en 1969. De tout temps, le Périgord a été une terre de prédilection pour le tournage des films, notamment les fresques historiques.

Des lieux existants

Le Périgord, région riche en patrimoine, a su inspirer Eugène Le Roy, qui place son histoire au cœur de lieux existants. Cette carte situe approximativement les principaux lieux du roman. Il s’agit principalement du secteur de la forêt Barade autour de Rouffignac où se situe le Château de l’Herm, mais aussi les villages de Fanlac et de Bars.

Voir les autres articles du blog sur Jacquou le Croquant

Fête de la Saint Roch

Les 20 et 21 août 2011, fête de la Saint Roch à Rouffignac.

Le Programme :

Samedi 20 août

Attractions foraines et rampeau
14 h : Concours de Pétanque – au boulodrome
A partir de 18h : BODEGA  avec Défilé de bandas
20 h : Barbecue de rue devant chaque restaurant avec ambiance musicale assurée par les bandas
23 h : Embrasement de l’église suivi d’un concert sous la halle avec « JAJA » et « WHY NOT »

Dimanche 21 août

Attractions foraines et rampeau
A partir de 10h30 : Exposition et défilé de voitures anciennes
11 h : Animation du marché avec la Banda Esperanza
16 h : Jeux pour enfants (gratuits)
17 h : Tirage de la tombola
21 h : Animation de la fête avec la Banda Esperanza
22h30 : Feu d’artifice – son et lumière – offert par la municipalité

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31 mars 1944 à Rouffignac

L'église de Rouffignac, le seul bâtiment épargné le 31 mars 1944

Pourquoi le village de Rouffignac présente t’il une architecture si peu périgourdine ?

Le Périgord a conservé de vieilles habitations au charme infini : les solides maisons sont bâties selon un plan simple d’un quadrilatère régulier, la pierre est majoritaire et elles sont coiffées d’un haut toit pentu couvert de tuiles plates brunes. Dans certains villages, les maisons les plus anciennes sont couvertes de lauzes (pierre calcaire extraite des causses tellement lourde qu’elle impose au toit une pente plus importante afin de supporter la charge). Pourtant en Vallée Vézère, un village échappe à cette configuration architecturale : Rouffignac Saint Cernin de Reilhac.

Le 31 mars 1944, le bourg de Rouffignac disparaissait dans l’incendie provoqué par les Nazis, pendant une semaine de répression allemande en Périgord. Les différents mouvements de la Résistance étaient bien implantés en Périgord mais les attaques incessantes des maquisards ont mis le feu aux poudres du côté allemand. La division commandée par le Général Brehmer va rester une semaine en Dordogne semant partout la terreur et la désolation. Les soldats allemands quadrillaient méthodiquement toute la campagne à la recherche des maquisards et quand ils n’en trouvaient pas, ils s’acharnaient sur la population.

Le martyre de Rouffignac

Dès 8h30, les Allemands cernent le village, barrent les routes et disposent un peu partout des armes automatiques, deux officiers demandent le lieu de stationnement du maquis mais comme aucune réponse ne leur est faite, l’ordre est alors donné à tous les habitants du pays de se réunir sur la place. Il est impossible de s’échapper car un cordon de soldats ceinture la place. Un officier parlemente avec le Maire :
« Que préférez-vous ? Que je fusille les hommes ou que je brûle tout votre village ? »
Le Maire répond :
« On refait des maisons, on ne refait pas des hommes ».
Tout l’après-midi ce fut un triste déménagement dans un climat d’angoisse. Puis les soldats pillèrent le village. Enfin des bombes incendiaires furent lancées dans les maisons qui brûlèrent comme des gerbes de paille.

La fin du cauchemar ?

La population de Rouffignac a traversé des heures d’épouvantes ; les pertes humaines ou matérielles ont été extrêmement lourdes mais le 1er avril, nouvelle apparition des Allemands qui cherchaient toujours les « terroristes » et qui incendièrent à nouveau 20 maisons du bas et du haut bourg (dont le Château de la Falquette) : Rouffignac n’existait plus, seule l’église avait été épargnée.

Rouffignac fut reconstruit selon les règles des années 50. Il en a hérité son architecture originale. C’est resté un village vivant où chaque dimanche un beau marché accueille de nombreux producteurs locaux.

Françoise Gauchez

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