Eric Castang, maraîcher spéléologue

Eric Castang parcourt toute l’année les marchés du Périgord pour vendre les fruits et légumes qu’il produit sur son exploitation familiale à Mauzens-et-Miremont. On le croise sur le grand marché du Bugue le mardi matin. Ses produits se trouvent aussi dans les assiettes des restaurants aux alentours qui en apprécient la qualité et la fraîcheur. C’est l’aboutissement d’un travail acharné basé sur l’utilisation d’un procédé de protection biologique des cultures. Il nous en parle.

Interview

Tourisme Vézère : Eric Castang, vous êtes l’un des derniers maraîchers du canton du Bugue !

Eric Castang : Eh oui, le métier de maraîcher est difficile. Il faut mettre en place de nombreuses cultures au fil des saisons pour pouvoir fournir les clients. Cela va de la production du plan jusqu’à la vente directe sur les marchés, aux restaurateurs ou auprès du particulier qui vient nous rendre visite sur place.

T. V. : Vous êtes donc passé à une agriculture respectueuse de l’environnement ?

E. C. : Oui, dès 2002 en développant une protection biologique intégrée dont le principe consiste à introduire des insectes qui vont détruire les parasites dès leur apparition. Je n’emploie absolument aucun produit chimique.

T. V. : Et pour l’engrais ?

E. C. : Du fumier de bovin de deux ans de la ferme toute proche convertie en bio. Vous savez, travailler de cette façon apporte beaucoup de satisfaction !

T. V. : Et il vous reste du temps pour spéléologie ?

E. C. : C’est ma passion.
Avec Jean-Michel Degeix du Club G3S, nous avons découvert en 2006 la grotte Mikolas sur la commune du Bugue, datée du Néolithique, qui a fait l’objet d’un important programme de fouilles archéologiques. Depuis 30 ans que je fais de la spéléologie, c’est toujours avec les mêmes yeux qu’elle nous dévoile que je continue à explorer les grottes et cavités de notre belle région.

Venez rencontrer Eric Castang en venant passer vos vacances dans sa location de vacances le « Gîte de Brungidou » situé à Mauzens-Miremont.

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Le Degree Confluence Projet passe par Fleurac

Degree Confluence Projet ?

C’est un projet international visant à visiter le point d’intersection des tous les méridiens de longitude entière et de tous les parallèles de latitude entière. La traduction en français peut être « Projet d’intersection des degrés ».

Les découvreurs du point 45 1

L’objectif est de venir à chaque intersection avec un GPS et de prendre des photos du site ainsi que de le décrire sommairement. Le travail est énorme puisque l’on compte 64 442 points dont 33% sont sur terre, 60% en mer et 7% sur les calottes glacières.

Fleurac 45°N 1°E

C’est dans un pré à Fleurac que se trouve le point 45°N 1°E. Il a été visité le 13 août 2001.

La fiche du point 45°N 1°E


Fleurac

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De retour en Dordogne !!!

Une semaine c’est toujours bien trop court lorsque l’on est en vacances, spécialement dans un décor aussi dépaysant que celui de la Dordogne.

Par chance, grâce à l’office du tourisme et au concours « gagnez vos vacances », nous avons pu retourner dans cette jolie région afin de faire de nouvelles découvertes.

* – * – * – * – *

Fidèles à la tradition gastronomique locale c’est tout naturellement que nous avons passé notre première journée à Terrasson afin de profiter du « salon de la Table au Jardin » tout en profitant du spectacle du concours hippique organisé en parallèle.

La journée du lundi a été marquée par la visite du village de Beynac-Cazenac où nous avons commencé par une promenade en Gabarres sur la Dordogne. Après avoir regagné la terre ferme, nous n’avons pas pu résister à faire un petit tour dans le village et avons emprunté les ruelles pavées afin de rejoindre la forteresse médiévale qui surplombe le bourg tout en n’oubliant pas d’essayer les pommes de terre beynacoises.

Ciel menaçant oblige, nous avons opté le jour suivant pour une visite du gouffre de Proumeyssac. Mon fils et mon mari ont emprunté l’entrée « traditionnelle » en pente douce tandis que ma fille et moi avons testé la descente en nacelle ; c’était vraiment une expérience très étonnante à recommander à toute personne ne souffrant pas du vertige !

A mi-parcours de notre séjour nous nous sommes intéressés au peuple des falaises en commençant par la Roque St Christophe. Un grand bravo au guide qui nous a fait découvrir les machines anciennes et leur fonctionnement tout en enrichissant ses commentaires d’anecdotes et de démonstrations qui ont tout particulièrement captivé les enfants. Il est vrai qu’entre mon mari qui a servi de « contrepoids » lors de la manipulation d’une sorte de poulie et l’essai de déplacement d’une pierre par ma fille aidée d’un petit garçon à l’aide d’un plateau (chacun ayant sa propre idée de la direction où aller !) la visite a été ponctuée de beaucoup de fous rires…

Pas de visite à proprement dire pour cette nouvelle journée mais une randonnée qui nous a mené de Montignac aux grottes de Lascaux où nous avons pique niqué. J’ai d’ailleurs profité de cette promenade pour faire connaissance avec la mystérieuse bête des bois de Lascaux… Invisible, silencieuse mais terrible… elle m’a laissé pour souvenir plein de piqûres sur les deux jambes ;)

Enfin, pour terminer notre séjour en beauté, nous avons opté pour la maison forte de Reignac, véritable château fort ancré dans la roche. Beaucoup plus grand à l’intérieur que ce qu’il laisse paraître nous avons eu le plaisir de découvrir des pièces magnifiquement meublées et pleines de surprises. Mon fils a vraiment été très impressionné par le réalisme des animaux qui ornent les murs et a passé la visite à essayer de ne pas leur tourner le dos de peur qu’ils s’animent pour « le croquer ».

Voilà donc encore plein de beaux souvenirs qui complètent notre précédente visite même si il nous reste encore de nombreux lieux empreints d’histoire à découvrir !

Le restaurant de Laugerie Basse

La salle troglodytique du restaurant de Laugerie Basse

Une affaire de famille

En mars 1947, quand les parents de Colette Jugie lui proposèrent de créer un restaurant au pied de la Grotte du Grand Roc, ils n’imaginaient pas que l’établissement qui n’accueillait à l’époque qu’une dizaine de couverts allait connaître une prospérité et une renommée sans faille…

Colette se souvient du menu unique proposé aux visiteurs de la Grotte et à ceux de l’Abri de Laugerie Basse qui côtoyaient les pêcheurs du dimanche venus s’adonner à leur loisir dans la Vézère, rivière poissonneuse. Elle ne peut oublier les tickets de rationnement et la pénurie des produits (le rationnement alimentaire prendra fin en 1949) … et les menus sans viande mais, avec nostalgie, elle évoque cette cuisine préparée dans la cheminée. Du « cantou », on pouvait sentir l’odeur du tourin qui fait saliver, surveiller le confit qui mijotait, tourner les pommes de terre sarladaises qui crépitaient, laisser gonfler un milla dans sa tourtière. Une cuisine simple où Léontine Nebout, la Maman de Colette mettait dans son tour de main, son esprit et son amour. Cette cuisine sans chichi servie avec une convivialité chaleureuse s’est vite fait connaître et le 1er mai 1947 arrivait un premier groupe de touristes espagnols !

Humbles restaurateurs qui cuisinaient leur modeste repas avec tant d’amour qu’elles en firent le savoureux quotidien de l’art culinaire périgordin.

Depuis, en ces lieux où le plaisir du goût et la chaleur humaine font bon ménage, réside toujours une part de l’âme périgourdine toujours appréciée. Colette est toujours là, aidée par ses enfants et l’esprit maison règne toujours entre ces murs et entre ces pierres. En effet, un des atouts du restaurant, en plus de son offre gastronomique qui a contribué à faire sa renommée, c’ est son cadre troglodytique très pittoresque.
Depuis 3 générations, c’est la même cuisine du terroir que l’on peut retrouver avec toujours des nouveautés : des vins bios proposés et pour accompagner les desserts faits maisons, un café gourmand est servi. 130 convives peuvent profiter du restaurant et certains peuvent même se loger sous la salle troglodytique.

Une très bonne adresse !

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La Vallée de la Vézère et la route des canons

Le commerce sur la VézèreUne histoire industrielle peu connue

Les nombreux charmes du Périgord ont attiré les hommes dès la préhistoire mais on connaît moins le lieu d’intenses activités autour des forges des vallées de l’Auvézère et de la Vézère.

C’est vers le XVème siècle qu’apparaissent les « moulines » à fer dans le Périgord. La forge des Eyzies figure au nombre de celles qui sont classées parmi les très anciennes ou de temps immémorial. La première mention d’une forge aux Eyzies date de 1488 sur le ruisseau de la Beune. Des conditions très favorables avaient permis très tôt la création de nombreuses forges dans la région des Eyzies. On trouve là réunis : le minerai de fer, le bois, la castine, l’énergie hydraulique et la main d’œuvre saisonnière.

Les riantes vallées de l’Auvézère à la Vézère ont été de hauts lieux de la sidérurgie en France de 1660 à 1860.

Des canons pour la flotte de Louis XIV

Au fil des siècles apparaitront des forges importantes car dès le début de son règne, Louis XIV demanda à Colbert de procéder à une remise en ordre de la Marine car il voulait étendre son prestige sur mer. C’est en 1666 que Colbert va créer l’Arsenal de Rochefort sur la façade Atlantique avec Brest et Toulon sur les bords de la Méditerranée. L’Arsenal de Rochefort va devenir le plus important et 166 navires y seront construits, la volonté du Roi Louis XIV étant que la marine du Royaume de France soit la première au monde. Mais construire des vaisseaux exige des approvisionnements et c’est ainsi que le Périgord va devoir faire de gros efforts pour fabriquer des canons équipant des vaisseaux.

La route de canons

La route des canons existait avant les forges, et en raison de l’importance des canons dans la politique navale du roi, elle va s’imposer.

Les forges de Plazac et du Bugue ont pour point commun d’être équipés de plusieurs fourneaux. Leur production est acheminée sur la Vézère jusqu’au port du Moustier mais nombre de forges étant à l’intérieur des terres et devaient voiturer les canons sur les routes et les chemins à l’aide de bœufs. Il s’agissait souvent de chemins ravinés, cahoteux et il était fréquent que les charrettes embourbées versent. C’est au port du Moustier que l’on embarquait des canons réputés qui ont parcouru les routes de l’Europe. Mortiers et bombes venaient des forges d’Ans et de Plazac, les bateliers du Bugue chargeant au port du Moustier et par la rivière Dordogne les convoyaient jusqu’à Libourne.

Deux siècles d’histoire industrielle

La route des canons partait de la forge d’Ans (près de Tourtoirac en Périgord vert), passait par Brouchaud, Ajat, Thenon, Bars, Plazac puis la Côte de Jor qui surplombe la Vallée de la Vézère et enfin elle aboutissait à l’embarcadère du Moustier. Durant deux siècles des milliers de canons sont partis de la Forge d’Ans à destination de l’Arsenal de la Marine.
A la période Révolutionnaire et avec les progrès de l’artillerie, les forges connurent des époques de moindres activités. Elles se reconvertirent au moulage de pièces agricoles ou utilitaires avant de disparaître complètement lors de la Révolution Industrielle du XIXéme siècle.

Françoise Gauchez

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Une visite à l’aquarium du Périgord

Aquarium du Perigord

J’ai visité, pendant les vacances de février, l’Aquarium du Périgord Noir au Bugue avec Marie ma petite fille de 6 ans. Nous avons passé un excellent moment : détente, découverte, émerveillement, partage ; Bref, un bon après midi.

L’aquarium du Périgord Noir est composé de plusieurs zones. La visite guidée est possible mais n’est pas imposée (nous lui avons préféré la visite en autonomie). Pas forcément disciplinée, Marie a tout de suite souhaité se rendre au bassin tactile pour voir – de très près – les immenses carpes. Habituées aux visiteurs, celles-ci vous accueillent à leur manière en se pressant sur les bords du bassin la gueule grande ouverte. Une fois quelques caresses distribuées, nous avons entamé le début de notre exploration. Nous avons véritablement eu l’impression de plonger dans une cavité sous-marine. Aidés par les marches pieds situés tout au long des vitres, nous avons pu admirer à loisir les gros spécimens aux couleurs parfois vives.

Nous croisons ensuite une visite guidée et l’on annonce qu’un plongeur va entrer dans l’aquarium pour nourrir les esturgeons. Nous nous joignons alors au groupe et nous sommes aux premières loges pour voir ces poissons massifs se saisir des boules de nourriture distribuées par le plongeur. Certains audacieux n’hésitent pas à enfouir complètement sa main dans leur gueule. Impressionnant mais sans danger.

Nous entrons ensuite dans la partie réservée aux reptiles. Gros succès pour le bassin des tortues (ici aussi, on peut les caresser) et nous restons un bon moment à les regarder et à leur caresser la tête tout en profitant du soleil de la vallée Vézère en Périgord.

Sea Turtle @ Aquarium du Périgord Noir‎, France

Nous découvrons quelques lézards et des iguanes paressants affalés sur leur radiateur avant d’arriver aux serpents. Là, coup de chance, nous tombons sur un animateur avec un serpent à la main qui nous autorise à caresser la bête. Forcément, nous passons un bon moment à contempler l’Anaconda, le nouveau pensionnaire de l’aquarium du Périgord Noir. Pour la dernière étape de la visite, nous passons dans un grand vivarium où se trouvent les principaux iguanes du parc.

Aquarium du Perigord

Pour finir, nous avons profité du beau temps pour caresser « toutes les couleurs de carpe » avant de déguster une petit glace en terrasse et de passer par l’inévitable boutique où l’on trouve des souvenirs à des tarifs tout à fait abordables.

- L’aquarium du Périgord Noir sur le site officiel des offices de tourisme de la vallée Vézère en Périgord

- Site officiel de l’aquarium du Périgord Noir

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Revivez la découverte de Lascaux

Dans les pas des inventeurs…

12 septembre 1940 – 12 septembre 2010.

La grotte de Lascaux a été découverte il y a 70 ans par Marcel Ravidat, Simon Coencas, Georges Agniel et Jacques Marsal. Pour célébrer cet événement, vous êtes tous invités à revivre cette formidable épopée au cours d’une balade avec Georges et Simon qui vous mènera de Montignac à la colline de Lascaux.

Rendez-vous le 12 septembre à 16h30 devant l’office de tourisme.

Sarlat, ville où l’on aime revenir

je suis allée de nombreuses fois à Sarlat. La ville est toujours aussi agréable. Pendant les vacances elle est aussi festive. Cependant je regrette la qualité de la nourriture de certains restaurants. Depuis une mauvaise expérience, je me renseigne dans les différents guides pour touriste avant de m’assoir à une table. A part ça la région est vraiment belle, il y a beaucoup d’activités de découverte et les habitants sont très sympas.