Si la grotte de Lascaux m’était contée (4/4)

La licorne de Lascaux

4ème épisode – Lascaux 3 et 4, le partage et la célébration

La soif de découverte n’a d’égale que l’envie des périgourdins de partager ces merveilles laissées par nos ancêtres. Aussi, le conseil général de Dordogne a décidé de permettre aux habitants du monde entier de découvrir Lascaux, en la faisant voyager à l’instar des grandes expositions internationales.

Cinq fac-similés grandeur nature sont en cours de création sur des panneaux en relief de faible encombrement – moins de 10kg/m2. Ils représentent la frise des Bisons et des Chevaux, la Vache noire, les Bisons adossés, la frise des cerfs, la scène du puits. Cette exposition de 800 mètres carrés voyagera à travers le monde à compter de 2013 dans les plus grands musées du monde. On parle d’ores et déjà de Chicago, Sydney, Shanghai, Séoul…

Lascaux 4 a une autre ambition. La totalité de la grotte de Lascaux sera reproduite au pied de la colline. La dimension culturelle du centre dépassera Lascaux. Ce sera un centre international de l’art pariétal qui célébrera le génie de nos ancêtres Cro-magnons. Le projet est espéré pour 2015.

Si la grotte de Lascaux m’était contée (3/4)

Lascaux 2

3ème épisode – Lascaux 2, prouesse technique

Vient ensuite une période un peu flou qui voit la naissance du projet de Lascaux 2 imaginé par une société privée puis repris par le conseil général de Dordogne. Pendant ce temps le mythe se poursuit… Les Montignacois racontent que des touristes se rendaient toujours sur la colline de Lascaux et se contentaient de quelques diapositives projetées sur le mur d’une petite maison. Même fermée, Lascaux attire encore les Cro-magnons.

Pour rendre ce chef d’oeuvre de l’humanité classé par l’UNESCO à son public, des coques sont créées dans les années 70. Elles représentent les salles du diverticule axial et des taureaux. Ces coques à elles seules sont une prouesse technique, elles reproduisent les reliefs originaux avec une marge d’erreur de moins de 5 mm. Pas mal pour une époque où les relevés au laser n’existaient pas.
Côté artistique, les artistes vont loin, très loin. Ils utilisent les mêmes matériaux que leurs prédécesseurs et notamment des ocres prélevés sur le site préhistorique du Regourdou situé à quelques mètres de Lascaux. Sous l’égide de Monique Peytral, ils s’inspirent des techniques utilisées par les artistes du paléolithique supérieur.

Le 18 juillet 1983 Lascaux 2 s’ouvre au grand public. C’est un succès immédiat. Afin d’éviter les files d’attentes et les aller-retours de véhicule sur la colline – à protéger du fait de sa fragilité et de son classement UNESCO – la billetterie est délocalisée en haute saison au centre ville de Montignac. Cette pratique existe toujours actuellement.

Si la grotte de Lascaux m’était contée (2/4)

Présentation de la nouvelle version du site web sur la grotte de LascauxAu premier plan, 2 des inventeurs de la Grotte de Lascaux – Simon Coencas et Georges Agniel

2ème épisode – La (re)découverte

18.000 ans plus tard, nous sommes en Périgord, les paysages ont sans doute changé, le climat également. Marcel Ravidat un jeune homme de Montignac se balade au coeur de la campagne périgourdine qu’il aime tant. Avec son chien – Robot – il trouve un trou qui l’intrigue.

Il revient quelques jours plus tard équipé d’une lampe avec trois de ses amis : Georges Agniel, Simon Coencas et Jacques Marsal. Ils agrandissent le trou. Ce sont les premiers à pénétrer dans la grotte depuis des milliers d’années. Sous leurs yeux, à la lueur d’une modeste flamme, se révèlent les peintures laissées par nos ancêtres Cro-Magnons.

Pendant quelques jours les adolescents profitent de «leur» grotte en secret, mais celui-ci est difficile à garder. L’instituteur du village – Léon Laval – puis plusieurs préhistoriens visitent la grotte, bientôt connue du monde entier. Parmi eux, Henri Breuil donne à Lascaux ce fameux surnom de «chapelle Sixtine de la préhistoire».
En 1948, l’accès de la grotte est aménagée pour la rendre accessible aux visiteurs. Portée par le développement du tourisme en Périgord, des milliers de personnes visitent la grotte. C’est comme si les Cro-Magnons, trop longtemps privés de Lascaux, tentaient de rattraper le temps perdu.
Le second épisode se termine le 20 mars 1963 avec la fermeture de la grotte par le ministre de la culture de l’époque, un certain André Malraux. La fréquentation trop importante et des aménagements inconsidérés ont mis en danger la pérennité de ces peintures qui ont traversé les âges.

Si la grotte de Lascaux m’était contée (1/4)

Lampe de Lascaux
Petite série sur Lascaux en 4 épisodes…

Lascaux, hier, aujourd’hui, demain

«L’histoire» de Lascaux s’écrit depuis bien longtemps. Même en étant fermée depuis près de 50 ans, la saga liée à la grotte continue et la décennie 2010 sera riche en rebondissements. Bref retour sur la relation qui unit, en vallée Vézère, les Cro-Magnons et la colline de Lascaux depuis 18.000 ans.

1er épisode – La préhistoire, le temps des fondateurs

Des artistes de Lascaux, on ne sait finalement pas grand chose. Qui, combien d’artistes, s’agissaient-ils d’hommes, de femmes ou d’enfants ? Qu’ont-ils voulu représenter ? Pendant combien de temps ont-ils travaillé sur ce site ?

Ces questions restent en parti mystérieuses ou sont le fruit d’interprétation. Ce dont on est sur c’est du génie dont ont fait preuve les artistes. Avec des outils rudimentaires et des pigments ils ont employé des techniques de représentation, de perspectives qui bluffent, encore aujourd’hui, les artistes contemporains.

La grotte de Lascaux comprend plusieurs «salles» réparties sur 250 mètres de long. La salle des taureaux, le diverticule axial, le passage, la Nef, le diverticule des félins, l’abside, le puits.

Certaines des peintures font plus de 5 mètres de long, elles représentent des animaux – aurochs, bisons, cerfs, chevaux, ours, félins – des motifs géométriques et une représentation humaine – la fameuse scène de l’homme à tête d’oiseau.

Au niveau de l’interprétation, la plupart des spécialistes s’accordent sur le fait que Lascaux aurait été une espèce de sanctuaire à caractère sacré.

Le premier épisode se termine avec l’oubli de l’existence du sanctuaire, l’ensevelissement de l’entrée de la grotte qui va préserver ces chefs d’oeuvres pendant des milliers d’année.

Montignac Lascaux – découvrir la préhistoire

Ci-dessous le reportage diffusé sur France 2 le 18 août 2011.

Découvrir Lascaux 2 sur le site de l’office de tourisme de la vallée Vézère

Découvrir le Thot, centre d’interprétation

Le Regourdou, une vie de découverte

Regourdou
Monsieur Roger Constant, persuadé d’avoir sur son terrain, l’entrée naturelle de la grotte de Lascaux, décide dans les années 1950 d’entreprendre des fouilles. Il creuse pendant des années sans résultats significatifs mais mets à jour une multitude de fossiles, des gisements, des os. En 1954, tout change. Il découvre la tombe d’un Néandertalien.

La tombe de Néandertal au Regourdou

Roger Constant découvre une tombe construite en pierre sèche. Elle est surmontée d’une dalle funéraire pesant près de 850 Kg. Les fouilles permettent de dégager deux squelettes.  Le premier est celui d’un homme de Néandertal en position fœtal, entouré d’outils et de trophées de chasse. Le deuxième squelette est celui d’un ours brun.

L’ours au Regourdou

De nombreux restes d’ours ont été trouvés au Regourdou. La tombe est entourée de nombreux caissons en pierre regroupant des ossements d’ours. Si l’interprétation est difficile, des thèses sur un culte dédié à l’animal ont été avancées. C’est un peu pour  commémorer la présence des ours pendant la préhistoire qu’en 1988, Roger Constant introduira 2 ours dans le parc du Regourdou.

Les fossiles marins et le gisement d’ocre

Interdit de fouille dans le premier gouffre qu’il a mis à jour, Roger Constant les poursuit tout de même… juste à côté…  Il est bien décidé à trouver son entrée de Lascaux. Arrivé à 35 mètres de profondeur, il trouve une grande quantité de fossiles marins mais également un gisement d’ocre qui servira, plus tard, aux peintres de Lascaux 2 pour reproduire les mêmes couleurs que celles utilisées par les hommes de Cro magnon.

C’est grâce à la ténacité et au courage de Roger Constant que toutes ces découvertes ont été possibles. Aujourd’hui, le Regourdou continue d’exister, c’est un parc aux ours et un musée de site qui permet d’appréhender la connaissance de Neandertal. De nouvelles fouilles vont prochainement y être entreprises. Elles permettront peut être d’en savoir plus sur les relations entre Neandertal et Homo Sapiens.

Informations pratiques pour visiter le site du Regourdou

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La découverte de Marcel, Jacques, Simon et Georges

C’est au coeur du Périgord noir,  à Montignac, qu’a eu lieu une des plus grande découverte en lien avec la préhistoire

C’est le 8 septembre 1940, lors d’une balade avec son chien que, Marcel Ravidat découvre une cavité qui s’avérera par la suite être l’entrée d’une grotte. Curieux, il décide de revenir quelques jours plus tard avec l’équipement nécessaire pour s’immiscer dans ce trou. Persuadé alors, d’avoir trouvé le souterrain du château de Montignac, il ne savait pas que sa découverte allait révolutionner notre connaissance de l’art préhistorique.

Après avoir rassemblé l’équipement nécessaire pour accéder à la grotte (une lampe, un coutelas…) et prévenu quelque un de ses compagnons, Jacques Marsal, Georges Agniel et Simon Coencas. Marcel et ses compagnons partent en direction de la colline de Lascaux. Nous sommes le 12 septembre 1940. Après avoir agrandi l’accès à la grotte, il pénètrent à l’intérieur.

C’est alors qu’à la lueur d’une simple lampe à huile, les dessins de chevaux, de taureaux, de cerfs, de bouquetins… se dévoilent aux yeux de nos quatre adolescents.

Pendant plusieurs jours, les jeunes garçons décident de garder le secret et de profiter de la grotte. Mais garder pour soi une telle découverte n’est pas chose aisée. Quelques jours plus tard, ils emmènent leur instituteur, Léon Laval, un passionné de préhistoire, dans la grotte. Immédiatement, M. Laval est conscient de l’importance de cette découverte. À partir de là, tout s’enchaîne.

La nouvelle se répand à toute vitesse. Le 21 septembre, c’est au tour de l’Abbé H. Breuil de faire ses premiers pas dans la grotte. Il lui donne le surnom de chapelle Sixtine de la préhistoire et décide de séjourner sur place pour étudier les peintures. Les travaux réalisés par l’Abbé vont contribuer au classement de la grotte comme monument historique dès décembre 1940.

Des vestiges trouvés dans la grotte et à proximité ont été daté à 15 000 ans avant J.C. On notera entre autres de nombreux débris organiques, des morceaux de charbons de bois, des lampes à graisse, des pointes de sagaies et encore des outils en silex…

L’exceptionnel conservation de Lascaux est due à deux facteurs, premièrement, la présence d’une couche de marne imperméable dans le calcaire qui empêchait les infiltrations d’eau. Deuxièmement, le cône d’éboulis de l’entrée qui a contribué à maintenir une température et une humidité constante. Cet équilibre a malheureusement été rompu. En effet, de 1948 à 1963, des millions de visiteurs découvrent le trésor de Marcel. Le CO2 dégagé par les visiteurs permet aux algues et aux bactéries de s’emparer doucement mais surement, des parois.

Il faut prendre une décision et c’est André Malraux, ministre des affaires culturelles de l’époque qui prend les choses en main et décide le 20 mars 1963 de fermer la grotte au public. Plusieurs années seront nécessaires pour permettre d’inverser le processus de dégradation et rétablir des conditions favorables à la conservation de la grotte. Lascaux est sauvé, mais privée de son public. C’est pour pallier à cela qu’a été créé le fac-similé de Lascaux 2, une reproduction à l’identique des principales salles de la grotte originale. Lascaux 2 a été ouvert en 1983, depuis, chaque année des centaines de personnes visites ce site incontournable du Périgord.

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Revivez la découverte de Lascaux

Dans les pas des inventeurs…

12 septembre 1940 – 12 septembre 2010.

La grotte de Lascaux a été découverte il y a 70 ans par Marcel Ravidat, Simon Coencas, Georges Agniel et Jacques Marsal. Pour célébrer cet événement, vous êtes tous invités à revivre cette formidable épopée au cours d’une balade avec Georges et Simon qui vous mènera de Montignac à la colline de Lascaux.

Rendez-vous le 12 septembre à 16h30 devant l’office de tourisme.

la vallée de vézère

Nous sommes arrivées à SARLAT LA CANEDA, jolie ville sympa avec ses magnifiques oies qui se situent sur la place de sarlat, puis installation à MONTIGNAC dans un charmant hôtel familial, où nous avons été très bien accueillis, nous avions réservé une chambre  grâce aux dépliants que nous avions demandé à l’office de tourisme, avant de venir.

Le premier jour nous avons visité la grotte de Lascaux  avec de belles peintures, mais qui nous ont un peu déçu , le matin à midi nous avons été mangé dans un restaurant aux Eyzies de Tayac, nous en avons profité pour visiter le musée de la préhistoire des Eyzies de Tayac, celui est magnifique , et l’on découvre différents objets et pierres relatant la préhistoire, très passionnant pour des amateurs de la préhistoire comme nous.

Le lendemain nous avons été visité le gouffre de proumeyssac , ce gouffre est très grand, et on peut faire la descente par nacelle (pour les plus courageux ) ou par une descente à pied, ensuite ce qui nous ont plus ce sont les jardin suspendus de marqueyssac , on a une très belle vue sur la dordogne et l’ensemble des châteaux (par contre prévoir une bonne paire de chaussures) et les jardin en suspension on dirait un labyrinthe avec beaucoup de fleurs et de haies.

A l’époque nous avons mangé dans un petit restaurant à campagne , la maison de martine , ou l’on mangeait d’excellentes assiettes perigourdines et magnifiques glaces.

Le troisième jour nous avons visité le chateau de Beynac , un magnifique château et malgré la pluie nous avons été tout en haut avec la guide, très impressionnant, on voyait les gens en bas tout petit, et la guide m’a dit qu’on était à 150 m d’hauteur, et l’après midi nous avons été visité la Roque saint christophe , ce sont des maison troglodiques qui servaient au moment de la préhistoire.

J’aimerais bien y revenir car y a pleins de sites que l’on a pas pu visiter , et surtout si vous allez en dordogne n’hésitez pas aller visiter la vallée de la vézère , vallée accueillante pour les petits comme les grands

Une semaine pour voyager entre le moyen âge et la préhistoire…

Château de Commarque - Crédit Catherine Fournier

1er jour : arrivée dans le Périgord noir

C’est en traversant les volcans d’Auvergne et les beaux paysages de Correze que nous avons rejoint la destination de nos vacances estivales : la Dordogne et plus précisément le petit village de Saint Amand de Coly.

Un petit désaccord entre le GPS et mon interprétation de la carte routière version papier nous a un peu retardé sur les derniers kilomètres… et je dois bien confesser que ce coup-ci la technologie est sortie victorieuse car mon « raccourci » nous a fait perdre une bonne vingtaine de minutes ; mais, comme toujours, j’avais une bonne excuse toute prête : on allait arriver trop tôt au camping car l’accueil des nouveaux arrivants ne se fait qu’à partir de 16 heures… non mais !

2ème jour : Les Grottes de Lascaux II

Après une bonne nuit de sommeil et un début de journée « sportif » avec un cours d’aquagym nous voilà parti pour notre première visite. Nous avons opté pour la fameuse grotte de Lascaux qui n’était qu’à quelques minutes de notre lieu de résidence. Je n’étais pas très convaincue au début alors nous avons pris le temps d’un bon repas à Montignac avant de nous décider définitivement à faire la visite. Et là grande surprise… en tout cas pour moi ! Les hommes des cavernes n’étaient pas que des gros rustres qui courraient avec un gourdin autour d’un feu en poussant des cris de sauvage… ces hommes là (ou ces femmes d’ailleurs, qui sait ?) avaient une vraie sensibilité artistique et étaient capables de représentations animales très réalistes et magnifiquement réalisées… bien plus impressionnant que les cartes postales que j’avais eu l’occasion de voir. Le travail effectué dans la salle des taureaux est vraiment surprenant et confère au lieu une dimension hors du temps ; un grand bravo d’ailleurs à l’artiste qui a pendant plusieurs années (six ans si j’ai bien suivi ce qui nous a été dit pendant la visite) su restituer ces œuvres à l’identique afin de nous permettre de les découvrir sans nuire à la pérennité des peintures originales.

Passage obligé par la boutique à la sortie pour garder quelques images de notre visite et acheter un livre sur les dinosaures pour mon petit bonhomme. Ma fille a quant à elle acheté tellement de documentation qu’elle pourra sans problème prétendre à une place de guide dans quelques années !!!

3ème jour : Le Conquil et marché gourmand à Saint Amand de Coly

Pas de sport ce matin pour moi : c’est au tour de mon mari de s’essayer à un water polo dans la piscine du camping. Pour avoir vu les dernières minutes j’avais personnellement plus l’impression de voir une sorte de rugby aquatique, je ne regrette pas d’avoir passé mon tour !!!

Au programme de la journée visite d’un parc aux dinosaures pour satisfaire notre fou de préhistoire. Là aussi très agréable surprise. Le parcours en forêt parsemé de dinosaures était très agréable et mention +++ pour la partie grottes troglodytiques que l’on peut visiter en toute sécurité. On peut en voir un peu partout dans le secteur et c’est un vrai plaisir de pouvoir s’y introduire et passer de « pièce » en « pièce » en se glissant par moment dans des passages très étroits dans la roche.

Le Conquil - Parc aux dinosaures - Crédit Catherine Fournier

Ce parcours est très accessible et très motivant que ce soit pour nous ou pour les enfants. Ces derniers n’étaient d’ailleurs pas assez fatigués car ils ont enchaîné sur de l’accrobranche.

« Après l’effort le réconfort » dit un célèbre proverbe. Nous l’avons suivi à la lettre en nous rendant au marché nocturne des producteurs de St Amand de Coly. Nous avons au passage visité l’imposante église du 12ème siècle reconnaissable par sa grande porte et ses fortifications. Une fois arrivés sur la place du marché nous avons été très surpris : tables, chaises, barbecue, groupe de musique… Nous n’étions pas très familiers avec ce concept car ça ne se fait pas en Isère alors nous avons demandé quelques explications ; il nous a été précisé qu’il fallait aller acheter les produits directement chez les producteurs locaux et que l’on pouvait ensuite gratuitement les faire cuire sur le barbecue géant et s’installer manger sur la place. Toute la famille a largement adhéré à cette formule et il est bien dommage que nous ne soyons là que pour une semaine car j’aurais bien aimé pouvoir faire une seconde soirée comme celle ci ! C’était vraiment très convivial et mes papilles ont adoré.

4ème jour : Visite du Château de Commarque

Gardons nos bonnes habitudes, aujourd’hui aquagym… enfin non water polo car l’animatrice n’était pas très inspirée pour trouver de nouveaux mouvements. J’ai du avaler la moitié de la piscine mais je me suis beaucoup amusée et c’est après tout un moyen comme un autre d’attaquer la journée en pleine forme.

Notre visite du jour nous a emmenée au Château de Commarque. Le guide était très sympathique et fort bien renseigné et pour cause : il fait des fouilles sur ce site depuis 11 ans déjà. Ce château perdu au beau milieu de la forêt (ce qui est plutôt atypique car nous sommes plus habitués à les trouver en haut de falaises) est tout simplement magnifique. Malgré le délabrement du à des années d’abandon, l’équipe en charge de cet édifice a sur lui donner une nouvelle vie. La visite a commencé par la « cave » enfin plutôt un ancien habitat troglodytique qui a servi d’abri en période de guerre au moyen âge et dont l’usage précédent est malheureusement inconnu. Nous sommes ensuite passé dans les différents donjons qui étaient la propriété de différents seigneurs, une sorte de « co-propriété » moyenâgeuse. Nous avons même eu la chance de monter au sommet de la tour restante afin d’admirer la vue.

Bref encore une très belle visite que je recommande à tous les passionnés de châteaux et d’histoire.

5ème jour : Sarlat et le château de Castlenaud

C’est toujours sous le soleil que nous sommes partis pour cette cinquième journée en direction de Sarlat afin de visiter le centre ancien et goûter (enfin re-goûter) à la gastronomie locale dans un bon restaurant. Toute la famille a ainsi pu savourer les spécialités locales et même mon petit dernier qui vient de fêter ses 5 ans est devenu un spécialiste des toasts de terrines et de foie gras (il n’y a pas d’âge pour commencer à bien manger !).

Histoire de digérer un peu après ce bon déjeuner nous avons repris la voiture en direction du château de Castelnaud. Cette visite, pas du tout dans le même esprit que le château de Commarque qui était plus intimiste, a beaucoup intéressé les enfants tout particulièrement la partie « spectacle » proposée au pied des catapultes.

6ème jour : Terrasson

Un peu fatigués par la chaleur et le rythme des précédentes visites nous nous sommes limités pour cet avant dernier jour à la visite d’une ville dans les alentours : Terrasson. Connue principalement pour les Jardins de l’Imaginaire elle mérite toutefois une excursion dans sa vieille ville et ses remparts sans oublier sa magnifique église.

7ème et dernier jour : Montignac

Enfin, pour ce dernier jour nous sommes retournés sur Montignac afin de faire le plein de spécialités locales certes pas très diététiques mais tellement bonnes ! Nous en avons également profité pour nous arrêter dans un restaurant en bordure de Vezere et faire de jolies photos souvenir des merveilleux paysages des environs.

Et voilà, fin de notre périple ; nous sommes à présent de retour à la maison, des souvenirs plein la tête et un appareil photo bien rempli (près de 500 photos !!! vive le numérique…)
Il n’y a plus qu’à faire un bon tri dans tout ça en attendant nos prochaines vacances !